Comment
appeler et chasser
l'orignal et le chevreuil

 
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Histoires de chasse

Récit de chasse dans la zone 1, fin octobre 2009

J'en suis à mes débuts à la chasse à l'orignal. Je ne connaissais pas grand chose à l'appel. J'ai donc acheté le CD Comment appeler et chasser l'orignal et le chevreuil de Paul Grenier, et j'ai réussi en très peu de temps à imiter plusieurs calls. Ce qui m'a permis de les mettre en pratique durant la chasse de 2009 à la fin octobre, dans la zone 1. Et, non je n'ai pas récolté d'orignal mais, combien près il était de moi! J'en ai eu des frissons; juste à entendre son souffle derrière les derniers arbres qui lui restait à franchir pour que je puisse l'abattre! Mais se sera pour une prochaine fois car, des «chasseurs» en pick-up, qui n' avaient pas d'affaire là, sont arrivés... Et là, la seule chose que j'ai entendu c'est le bruit des branches qui se cassaient sur la course de l'orignal qui lui aussi, a été surpris. Après j'ai eu une bonne discussion avec les deux messieurs en question et, le lendemain, je revenais au bercail. Avoir mis tant d'efforts pour qu'il approche si près... dommage. Ca fait parti de l'expérience. - Jocelyn Patry. Notre-Dame-du-Mont-Carmel

Un jour de la mi-septembre à mon chalet près de Mont-Laurier, j'ai fait un de vos call en fin d'après-midi, pour le plaisir. Et bien, le lendemain matin, il y avait des pistes partout autour du chalet! Nous avons même entendu l'orignal marcher près du lac. Nous avons répété l'expérience en abitibi à la mi-octobre et nous avons réussis notre chasse. Vos méthodes sont vraiment efficaces tout l'automne partout. Jean-Pierre J. Mont-Laurier.


En 2009, j’ai tué mon 29 ième orignal. Et en 2010 , j’ai laissé la chance à mon épouse d’abattre le 30 ième . Au début j’ai appris énormément du livre de Paul Grenier '' Comment appeler et chasser l'orignal'' . qui m’a servi de bonne base de connaissances. Ensuite j'ai beaucoup appris par moi-même. Mais j’en dois beaucoup a Paul Grenier. - Donat Bérubé ,Abitibi, 2010


En 2011, j’ai décidé d’essayer les calls électroniques, mais je suis vite revenu au bon vieux cornet en écorce de bouleau pour finallement récolter mon 31eme orignal - Donat Bérubé



Voici une histoire de chasse à l’orignal qui pourrait être en même temps un bon conseil.

Il y a longtemps déjà, mon ami Tom et moi avions tué deux orignaux dans une petite côte du grand chemin au Lac Carré (à l’époque, nous avions droit à un mâle chacun) L’année suivante, dans la même côte, la chance nous avait encore favorisés. Cette fameuse côte où beaucoup de monde passait, est devenue vite populaire.

La troisième année, des chasseurs ( débutants de toute évidence) avaient pris avant nous le terrain et l’un d’eux avait adopté la fameuse côte comme lieu de chasse. Depuis deux jours il surveillait cet endroit quand Tom et moi passâmes par-là.

Nous arrêtons voir notre «chasseur». Malheureusement pour lui, aucun orignal n’a encore passé et il nous dit qu’il abandonnera la place le soir même s’il n’y a rien de nouveau. Nous repartons et en revenant vers trois heure de l’après-midi, notre «ami» n’était plus là.

Comme tout bon chasseur, Tom avait plus d’un tour dans son sac ! Il me dit : « je vais lui jouer un de ces tours ! ». Il sort de son auto une poche qui contient une patte de boeuf, et il fait des pistes dans le chemin puis, nous repartons très fiers de son coup.

Imaginez la surprise de notre ami quand il revient sur les lieux… Quel regret davoir abandonné la côte!

A l’avenir, ils ne me passeront plus au nez comme ça! Se dit-il. Il jure de ne pas abandonné son poste jusqu’à la fermeture de la chasse.

Deux jours plus tard, nous repassons par-là très tôt le matin. Il faisait encore sombre. De nouveau, Tom fait des traces dans le chemin. Je lui dis ; « tu es vraiment malin Tom ».

– Qu’importe, répondit-il, nous allons avoir du plaisir.

Cette fois, le chasseur arrive avec un compagnon. Voyant ces nouvelles pistes « d’orignal », ils prennent entente pour surveiller la côte jour et nuit, afin qu’il n’en passe pas un autre sans qu’il soit vu.

Les deux pauvres débutants passèrent la saison à surveiller des pistes de bœuf… Et même aujourd’hui, ils ne savent pas encore tout le mal qu’ils se sont donnés pour rien.

Un vrai chasseur aurait bien vérifié les pistes, et aurait au moins pénétré dans le bois et regardé d’où venait l’orignal et où il allait. Il aurait alors compris que c’était un tour.

Tiré du livre de Paul Grenier«Comment appeler et chasser l’orignal» Tout droits réservés

Voici maintenant un histoire de chasse au chevreuil intéressante

Grâce à vos méthodes, mon mari a encore tué après 4 jours de chasse. Le hic; ce n’est qu’un trois pointes ; c’est certainement mieux que rien, mais on n’a droit à 2 autres car, nous sommes trois chasseurs.

Il faut que je vous raconte ce qui est arrivé. Cela faisait 3 jours que nous faisions les appels. La dernière journée, mon mari remet l’appeau par terre, se retourne et là le buck du siècle est sorti d’un bond! Il ne s’attendait pas du tout à ça!

En voulant se placer comme il faut pour tirer, il a fait du bruit dans la cache et le gros buck a regardé dans la direction de mon mari. Il était à 150 pieds! Lentement, mon mari a essayé de se tourner pour encore mieux le mirer. Mais il a encore fait du bruit et il a tiré malgré sa mauvaise posture mais, il a manqué son coup. Le buck s’est sauvé en courant ...

Le gros buck est sortie à 9:00 du matin et celui-ci est sorti à la même place à 16:00 de la même journée.

N.Lamarche, St-Calixte


Production et distribution : Michel Grenier

Tous droits réservés : Michel Grenier

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